Le Dérapage Qui Coûte Cher : Quand Nathalie Saint-Cricq Compare Ciotti À Mussolini
La scène est glaçante. Ce dimanche 15 mars 2026, en pleine soirée électorale des municipales sur France Info, Nathalie Saint-Cricq croit son micro coupé. Éric Ciotti vient de triompher au premier tour à Nice, à la tête de l’Union des droites pour la République. L’éditorialiste politique de France Télévisions se penche alors vers ses collègues et lâche, sans filtre : « Alias Benito ». La référence à Benito Mussolini, fondateur du Parti national fasciste italien, claque comme une gifle. Sauf que le micro, lui, n’était pas coupé.
Les téléspectateurs entendent tout. Le malaise s’installe sur le plateau. Nathalie Saint-Cricq, 64 ans, maman de Benjamin et Raphaël Duhamel, réalise immédiatement sa bourde. Les excuses suivent rapidement, mais le mal est fait. France Télévisions ne peut ignorer cette sortie de route en direct. La sanction tombe, brutale : mise à l’écart jusqu’au 22 mars. L’éditorialiste, visage incontournable du service public, ne participera pas à la soirée du second tour des municipales.
D’après Le Parisien, la comparaison a particulièrement irrité Delphine Ernotte, présidente de France Télévisions, et Philippe Corbé, nouveau directeur de l’information. France Info présente officiellement ses excuses à Éric Ciotti. Pour Nathalie Saint-Cricq, habituée aux plateaux et aux débats tendus, cette gaffe micro ouvert risque de laisser des traces.
Conséquences En Cascade : La Direction De France Télévisions Monte Au Créneau
Les répercussions ne se font pas attendre. Jusqu’au 22 mars, Nathalie Saint-Cricq sera absente des antennes. Une sanction qui la prive de l’un des rendez-vous majeurs de l’année : la soirée du second tour des municipales. Pour une éditorialiste politique de son calibre, c’est un camouflet public. L’occasion de briller sur un scrutin aussi scruté lui échappe totalement.
En coulisses, la tension grimpe. Delphine Ernotte, présidente de France Télévisions, n’a pas apprécié. Philippe Corbé, fraîchement nommé directeur de l’information du groupe, non plus. La comparaison avec Mussolini dépasse les bornes de la déontologie journalistique. Le service public ne peut se permettre ce type de dérapage, surtout en direct. Les deux dirigeants exigent une réponse ferme et immédiate.
France Info présente officiellement ses excuses à Éric Ciotti. Un geste rare, qui souligne la gravité de l’incident. Pour la chaîne, l’enjeu dépasse la seule personne de Saint-Cricq : c’est la crédibilité de l’information publique qui vacille. Les téléspectateurs ont entendu. Les réseaux sociaux amplifient. Le mal est fait.
Nathalie Saint-Cricq, habituée aux projecteurs et aux débats enflammés, découvre le revers de la médaille. Son statut de figure incontournable des médias français ne la protège plus. Cette fois, la ligne rouge a été franchie. Et la sanction rappelle une vérité simple : même les plus grandes stars de l’info restent comptables de chaque mot prononcé à l’antenne.
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