26 juillet 2026 Feed v2

Nathalie Saint-Cricq suspendue une semaine par France Télévisions après un propos sur Éric Ciotti capté par un micro ouvert

Le Dérapage En Direct : Quand Un Micro Ouvert Fait Basculer Une Soirée Électorale

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22 h 06, dimanche 15 mars 2026. La soirée électorale du premier tour des municipales bat son plein sur Franceinfo. Les résultats tombent, Nice enflamme les débats : Éric Ciotti caracole en tête avec 43 % des voix, loin devant Christian Estrosi à 30,92 %. La tension est palpable dans les studios.

Nathalie Saint-Cricq enchaîne les interventions. Elle annonce d’une voix professionnelle : « On va écouter en direct Éric Ciotti, en tête à Nice. » Puis, pensant son micro coupé, elle lâche à voix basse : « alias Benito. » Une référence transparente à Benito Mussolini. La phrase passe en direct. Tout bascule.

En quelques minutes, la vidéo explose sur le réseau social X. Les internautes partagent, commentent, s’indignent. L’incident survient au pire moment : juste avant que le candidat de l’Union des droites allié au Rassemblement national ne s’exprime. Un micro resté ouvert, une saillie murmuree, et c’est l’embrasement.

Le contexte niçois amplifie la polémique. Éric Ciotti domine largement un Christian Estrosi en difficulté dans la cinquième ville de France. Le duel entre les deux anciens LR cristallise toutes les tensions politiques du moment. Et voilà qu’une éditorialiste vedette de France Télévisions le compare publiquement au dictateur fasciste italien.

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La séquence tourne en boucle. Les réactions politiques ne tardent pas. France Télévisions se retrouve au cœur d’une tempête médiatique.

Excuses En Rafale Et Riposte Éclair De France Télévisions

La chaîne réagit à la vitesse de l’éclair. Quelques minutes seulement après le dérapage, Franceinfo publie un communiqué officiel : « Nous présentons nos excuses à Éric Ciotti pour un propos inapproprié et déplacé prononcé sur notre antenne par une journaliste de la rédaction de France Télévisions. » La direction tente d’éteindre l’incendie avant qu’il ne ravage tout.

Nathalie Saint-Cricq prend alors la parole en direct. Les mots sont pesés, le ton contrit : « Je voudrais présenter mes excuses à M. Ciotti, j’ai tenu tout à l’heure à l’antenne juste avant son intervention des propos qui étaient inappropriés et déplacés, qui relèvent d’un manque de discernement de ma part, je présente mes excuses ainsi qu’aux téléspectateurs. »

Mais les excuses ne suffisent pas. Dès le lendemain, la direction tranche. Philippe Corbé, nouveau directeur de l’information, prononce une suspension de sept jours, « jusqu’à dimanche inclus ». La sanction tombe vite, inhabituellement vite même. Des journalistes relèvent que d’autres polémiques ont traîné bien plus longtemps, notamment celles concernant Gaza.

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