13 juin 2026 Feed v2

Nice : une femme tuée à coups de marteau, son fils de 13 ans placé en garde à vue après avoir évoqué un homme encagoulé

Le Drame De La Cité Louis-Braille : Une Mère Retrouvée Morte

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Vendredi 13 mars, 20h15. Dans la cité Louis-Braille à l’est de Nice, les forces de l’ordre défoncent au bélier la porte d’un appartement. L’intervention est brutale, urgente. À l’intérieur, la scène est glaçante.

Une femme d’une quarantaine d’années gît au sol, des plaies importantes au niveau du crâne. Les traces sont sans équivoque : des coups de marteau, portés avec violence. Les secours se précipitent, tentent l’impossible. Mais à 21h00, le constat tombe. La mère de famille est morte.

Dans l’appartement, un garçon de 13 ans. L’adolescent est en état de choc, incapable de formuler des phrases cohérentes. Les enquêteurs sécurisent les lieux, relèvent les premiers indices. L’atmosphère est pesante. Dehors, les voisins se massent derrière le cordon de police, incrédules.

Moins d’une heure sépare l’effraction de la porte et le décès officiellement constaté. Une heure durant laquelle les secouristes ont tout tenté pour sauver cette femme frappée sauvagement. Le parquet de Nice ouvre immédiatement une enquête pour « homicide aggravé ». Les questions fusent. Qui a pu commettre un tel acte ? Et surtout : qu’a vu exactement cet enfant de 13 ans ?

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Le Récit Glaçant De L’Adolescent

Les enquêteurs interrogent le garçon, encore tremblant. Ses mots dessinent une scène terrifiante : un homme encagoulé aurait surgi dans l’appartement. C’est lui, affirme l’adolescent, qui a frappé sa mère à coups de marteau avant de s’enfuir. Le témoignage est précis sur ce point. L’agresseur portait une cagoule, il est parti après les faits.

Cette version initiale oriente d’abord les recherches vers un suspect en fuite. Les forces de l’ordre déploient un dispositif pour retrouver cet homme masqué. Mais rapidement, des incohérences émergent. Les enquêteurs relèvent des détails troublants dans les déclarations de l’enfant. Des zones d’ombre, des contradictions.

Selon Nice-Matin, c’est bien le fils de 13 ans qui a décrit cette agression par un inconnu. Pourtant, aucune trace d’effraction ne suggère l’intrusion d’un tiers. La porte a été enfoncée par les policiers eux-mêmes. Personne n’est entré ni sorti avant leur arrivée.

L’étau se resserre autour de l’adolescent. Son état de choc initial, sa présence exclusive sur les lieux, le récit qui ne colle pas avec les constatations matérielles. Les enquêteurs changent d’angle. Et si le témoin n’était pas celui qu’on croyait ? La nuit avance, l’enquête bascule.

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