26 juillet 2026 Feed v2

Nicolas Sarkozy attaque Yann Barthès dans son livre de prison : pourquoi il épargne Jean-Michel Aphatie

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Image d'illustration © Buzzday
Image d’illustration © Buzzday

Le Règlement De Comptes Depuis La Cellule

La scène est inédite. Un ancien président de la République, enfermé entre les murs de la prison de la Santé, prend la plume pour régler ses comptes. Ce mercredi, les éditions Fayard publient Le Journal d’un prisonnier, récit brut des 20 jours d’incarcération de Nicolas Sarkozy dans le cadre de l’affaire du financement libyen présumé.

L’ouvrage ne se contente pas de raconter le quotidien carcéral. Il revient, avec une précision chirurgicale, sur le procès, la condamnation, et surtout les réactions médiatiques qui ont suivi. Les pages révèlent un homme qui n’a rien oublié, qui a tout noté, tout analysé depuis sa cellule.

Et parmi les cibles visées, une figure du petit écran cristallise particulièrement sa colère : Yann Barthès, l’animateur de Quotidien sur TMC. Sans détour, l’ancien chef de l’État dénonce ce qu’il considère comme une hostilité systématique, une couverture partisane de son affaire judiciaire.

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Derrière les barreaux, Nicolas Sarkozy n’a pas cherché l’apaisement. Il a choisi la riposte, l’offensive médiatique par les mots. Chaque prise de position publique, chaque commentaire a été pesé, évalué, classé. Le résultat ? Un livre qui divise déjà avant même d’être pleinement lu, et qui annonce une contre-offensive assumée contre ceux qui, selon lui, l’ont injustement attaqué.

Image d'illustration © Buzzday
Image d’illustration © Buzzday

Yann Barthès Dans Le Collimateur De Sarkozy

L’animateur de Quotidien n’est pas nommé par hasard. Nicolas Sarkozy le désigne clairement comme incarnant un « milieu hostile », une référence directe à l’émission diffusée sur TMC. L’attaque est frontale, sans détour, sans euphémisme.

Dans son récit carcéral, l’ancien président accuse le talk-show d’avoir adopté une ligne éditoriale partisane. Selon lui, la couverture de son affaire judiciaire manquait de respect et d’objectivité. Chaque chronique, chaque commentaire aurait été analysé depuis sa cellule, pesé, jugé. Et le verdict est sans appel : Yann Barthès représente tout ce qu’il dénonce dans le traitement médiatique de son procès.

Les mots choisis sont durs. Sarkozy ne cherche pas l’apaisement, il vise la tête d’affiche d’une émission qu’il considère comme un tribunal parallèle. Une émission qui, de son point de vue, l’a condamné avant même le jugement, qui a alimenté une narration défavorable sans nuance.

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