La ruée matinale commence, comme toujours, avec le bip perçant de mon alarme coupant le silence.
Chaque jour se sent comme un flou, une course contre le temps pour vérifier les choses hors de la liste.
Je m’habille rapidement, la tenue un uniforme irréfléchi de tons neutres destiné à se fondre, pour éviter d’attirer l’attention.
Le petit déjeuner est une affaire perfunctory, un morceau de toast attrapé et mangé sur la marche au métro.
La voiture de train bondée est son propre genre de chaos, l’énergie collective des étrangers dans leur propre monde.
J’essaie de ne pas penser à la réunion alors que je prends place au travail, mais c’est impossible.
La présentation est une ombre inévitable, se profilant grand comme je tamise par des emails.
Le nom de Jeremy sur un nouveau message rend mon coeur plus rapide.
Je l’ouvre avec un mélange de peur et d’espoir, mais c’est juste un rappel de la réunion.
Pas d’encouragement, pas de reconnaissance du travail que j’ai mis en place, juste une ligne à propos d’être à l’heure.
