Pendant sa garde à vue de 48 heures, Patrick Bruel a fermement nié les accusations de viol, tentative de viol, agressions sexuelles et harcèlement sexuel qui le visent. Il devait être présenté à des juges d’instruction ce mercredi 10 juin 2026, avant son passage devant celui des libertés et de la détention, saisi par le parquet.
Il nie tout. Placé en garde à vue pendant 48 heures lundi dernier, Patrick Bruel a contesté « toute infraction pénale, tout acte contraint » et que toutes « les scènes décrites puissent avoir eu lieu »pendant son interrogatoire, rapporte BFMTV ce mercredi 10 juin 2026. Des informations corroborées par le service police-justice de LCI-TF1, qui indique que le chanteur aurait été longuement interrogé sur les accusations de tentative de viol qui auraient été commises à Bruxelles et à Neuilly-sur-Seine en 2010, ainsi que les accusations de viol à Dinard en 2012.
« Je me souviens très bien de ma venue à Bruxelles et de la discussion qui s’en est suivie avec cette femme. Mais je ne l’ai jamais agressée« , a-t-il assuré selon nos confrères. L’artiste se serait présenté « avec des classeurs et des dossiers bien triés contenant des témoignages circonstanciés et détaillés » en sa faveur, ainsi que des messages échangés entre certaines plaignantes et lui ou son entourage avant ou après les faits. Il s’est montré moins loquace sur les affaires plus anciennes, précisant « ne pas avoir de souvenirs clairs » sur ces dossiers qui s’étalent de 1992 à 2008, et dont la prescription sera étudiée lors d’un huis clos devant les juges d’instruction cet après-midi.
