C’était un dimanche tranquille après-midi à l’étendue du domaine dans la banlieue où mon fils, assis à côté de moi sur le patio, a demandé doucement: «Pourquoi ils me ressemblent? ‘
Sa petite voix, à peine au-dessus d’un murmure, portait un poids qui semblait disproportionné à la question elle-même.
Nous étions entourés par le doux bruissement des feuilles et le bourdonnement lointain d’une tondeuse à gazon, mais le moment se sentait suspendu, isolé des sons banals de la banlieue.
Je l’ai regardé, je ne savais pas comment répondre.
Son regard était fixé sur les vieux portraits de famille qui longent le mur du couloir.
La ressemblance qu’il a vue était indéniable, quelque chose que j’avais remarqué mais qui ne s’est jamais arrêté.
Les portraits dépeignaient des ancêtres dont la vie était autant un mystère pour moi que pour lui.
Le reste de l’après-midi s’est déroulé dans une série de petites interactions mesurées.
Je me suis occupé avec des emails et des rapports, mais sa question a persisté, tissant à travers mes pensées comme un accord non résolu.
La curiosité de mon fils était innocente, mais elle menaçait de démêler des fils de notre tissu familial étroitement tissé.
