13 juin 2026 Feed v2

Prix des carburants : baisse de 30 centimes annoncée chez Leclerc et U après les hausses liées à la guerre en Iran

L’Annonce Qui Soulage Les Automobilistes

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La nouvelle tombe ce mercredi matin sur France Info. Michel-Édouard Leclerc, président du comité stratégique des centres Leclerc, lâche le chiffre que des millions d’automobilistes attendent : 30 centimes de baisse par litre dans les stations-service de son enseigne et celles du groupe U.

Le calendrier ? Immédiat. « Dans les deux jours qui viennent, au fur et à mesure que les stations vont être réapprovisionnées, on va avoir 30 centimes de baisse par litre », annonce-t-il. Pas de promesse vague, pas de « dans les prochaines semaines ». L’engagement est concret, daté, chiffré.

Après des semaines de flambée incontrôlée, le soulagement se mesure en euros sonnants. Pour un plein de 50 litres, l’économie atteindra 15 euros. De quoi redonner un peu d’air aux budgets familiaux étranglés par la récente explosion des tarifs à la pompe.

Cette annonce intervient alors que les prix ont atteint des sommets rarement vus. Le gazole frôle ou dépasse les deux euros dans certaines stations. Le sans-plomb grimpe à des niveaux qui font grincer des dents. Mais la grande distribution promet désormais d’inverser la tendance, et vite.

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La Flambée Qui A Mis Le Feu Aux Pompes

Retour en arrière. Début du conflit en Iran. En quelques jours à peine, les prix s’envolent dans les stations françaises. La vitesse de propagation sidère : dix centimes de plus en une semaine pour le sans-plomb 95-E10. Le gazole, lui, franchit ou frôle la barre symbolique des deux euros le litre.

Les automobilistes assistent, impuissants, à cette escalade. Chaque passage à la pompe devient un choc. Les compteurs défilent plus vite, les pleins creusent davantage les budgets. Entre le lundi et le vendredi, la facture s’alourdit de plusieurs euros pour un même réservoir.

Cette flambée trouve sa source au Moyen-Orient. Les tensions sur les flux d’hydrocarbures font grimper les cours du pétrole. La région, stratégique pour l’approvisionnement mondial, voit ses routes maritimes et ses infrastructures sous pression. Les marchés réagissent immédiatement, et cette nervosité se répercute directement sur les prix français.

En quelques semaines, le carburant devient l’une des préoccupations majeures des Français. Les réseaux sociaux bouillonnent, les témoignages affluent. Certains renoncent à des trajets, d’autres calculent au centime près. La hausse brutale chamboule les habitudes et ravive la colère contre un système où les prix semblent échapper à tout contrôle.

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