Depuis l’attaque en Iran fin février, le prix du baril a bondi de 72 à 88 dollars. Conséquence directe : à la pompe, le gazole a grimpé de 15 à 20 centimes, l’essence de 5 à 10 centimes. Certaines stations affichent déjà plus de 2 euros le litre. Une flambée qui pose deux questions : jusqu’où iront les prix, et faut-il craindre la pénurie ?
La scène se répète dans toute la France. Les automobilistes…