Rachida Dati, ministre de la Culture, a vu son domicile, ses bureaux et la mairie du 7e arrondissement perquisitionnés ce jeudi 18 décembre. En cause : une enquête pour corruption passive liée à des rémunérations perçues du groupe Renault-Nissan entre 2009 et 2012, lorsqu’elle siégeait au Parlement européen. L’affaire, relancée par le parquet national financier, interroge sur la nature exacte de ces prestations.
Ce jeudi 18 décembre, la scène est spectaculaire. À trois…