Cette nuit-là, je me suis couché au lit, le plafond au-dessus de moi une étendue de ténèbres. Le sommeil m’a échappé, remplacé par les pensées des cabinets et la réunion imminente.
La maison était silencieuse, sauf pour le creak occasionnel du dépôt du bois et le bourdonnement lointain de la circulation de la rue.
Je ne pouvais pas secouer le sentiment que les armoires tenaient plus que de la poussière et des reliques oubliées. Ils semblaient se donner une vie propre, murmurant des secrets que je ne pouvais pas saisir.
De mon côté, je regardais par la fenêtre, regardant les ombres des branches d’arbres danser sous les lampadaires.
Qu’est-ce que grand-mère me cache ? Pourquoi l’hésitation, le silence ?
Une partie de moi voulait la confronter, exiger des réponses, mais une autre partie craignait ce que je pourrais découvrir.
Dans le calme de la nuit, j’ai réalisé que ce n’était pas juste les armoires. Il s’agissait de garder une partie de notre histoire familiale vivante, de préserver les histoires qui nous avaient façonnés.
Alors que le sommeil commençait enfin à me réclamer, j’ai décidé de faire face à tout ce que le lendemain apporterait, prêt à lutter pour les souvenirs cachés dans ces murs.
Mais pour l’instant, la nuit m’a tenu dans son étreinte tranquille, une berceuse de questions sans réponse et de mystères non résolus.
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