
Un Nouveau Séisme Frappe Le Littoral Varois
La terre a tremblé à nouveau. Mardi 16 décembre 2025, à 19h03 précises, un séisme de magnitude 2.9 secoue le large des côtes varoises. Quatre jours seulement après un précédent tremblement de terre enregistré près de Nîmes, le Sud de la France encaisse un deuxième choc sismique en moins d’une semaine.
Cette fois, ce sont quatre stations sismiques qui captent simultanément l’événement : Carqueiranne, Gassin, Flassans-sur-Isole et Rians. Leurs instruments enregistrent la même signature tellurique au même instant. La concordance des données ne laisse aucun doute sur la réalité du phénomène.
Le timing interroge. Deux séismes en quatre jours dans une même région, c’est rare mais pas inédit dans le Sud. La récurrence rapide de ces événements rappelle que le sous-sol méditerranéen reste actif, imprévisible, parfois brutal. Les habitants du littoral varois, habitués à la douceur de leur climat, redécouvrent que la terre sous leurs pieds n’a jamais cessé de bouger.
L’information circule vite sur les réseaux sociaux. Certains parlent de secousses ressenties, d’autres n’ont rien remarqué. Entre les témoignages contradictoires et les mesures scientifiques, une question émerge : où exactement s’est produit ce nouveau tremblement de terre ?

L’Épicentre En Pleine Mer Méditerranée
Les données tombent rapidement. L’épicentre se situe en pleine mer, à mi-chemin entre Toulon et Marseille. Le foyer du séisme plonge à 33 kilomètres sous la surface, dans les profondeurs géologiques de la Méditerranée. Une zone maritime où les plaques tectoniques jouent leur partie invisible, loin des regards.
La localisation comporte une marge d’erreur d’environ 17 kilomètres. Suffisant pour dessiner un cercle d’incertitude au large des côtes varoises, mais assez précis pour comprendre l’essentiel : ce tremblement de terre est né sous l’eau, à distance respectable du littoral.
Cette position maritime explique beaucoup. Les ondes sismiques ont traversé des dizaines de kilomètres d’eau et de roche avant d’atteindre les terres émergées. À chaque kilomètre parcouru, leur énergie s’est dissipée, leur intensité s’est émoussée. Quand elles ont finalement touché la côte, elles n’étaient plus que des vibrations affaiblies, presque imperceptibles.
