
L’Addition S’Alourdit Encore Pour Les Fumeurs
Le prix flambe. À partir du 1er janvier 2026, les fumeurs français encaissent un nouveau coup : plusieurs marques de cigarettes augmentent jusqu’à 50 centimes le paquet. L’annonce, publiée par les Douanes, confirme une tendance qui ne faiblit pas.
Les marques premium franchissent un cap symbolique. Japan Tobacco International porte ses paquets de Camel et Winston à 13 euros pile, rejoignant le club très fermé des cigarettes les plus chères du marché. Certaines références dépassent même désormais ce seuil.
Philip Morris International suit le mouvement avec une hausse d’environ 50 centimes sur ses produits phares. Marlboro Red et Philip Morris voient leurs étiquettes grimper, tout comme le tabac à rouler de la marque. Les ajustements varient selon les références, mais la direction est claire : vers le haut.
Pour les millions de fumeurs français, le calcul devient simple et douloureux. Un paquet par jour représente désormais près de 400 euros par mois pour les marques les plus chères. Une réalité qui s’impose dans les bureaux de tabac dès le premier jour de la nouvelle année, sans échappatoire possible.

Qui Augmente Quoi : La Répartition Des Hausses
Tous les fabricants ne jouent pas la même partition. Japan Tobacco International va au bout de la logique en portant Camel et Winston à 13 euros, tout en relevant également les prix de son tabac à rouler. Les augmentations varient fortement selon les références, créant une grille tarifaire complexe.
Philip Morris International assume ouvertement sa stratégie. « Nous avons décidé d’augmenter les prix ce qui correspond à la hausse de notre éco-contribution, à l’inflation des coûts de production et à la hausse de la part versée aux buralistes », indique un porte-parole du géant américain. Une hausse d’environ 50 centimes s’applique sur Marlboro Red, Philip Morris et le tabac à rouler.
À l’opposé, British American Tobacco et Imperial Brands adoptent une approche plus mesurée. Leurs ajustements oscillent entre 10 et 50 centimes, mais ne concernent qu’un nombre limité de références. Une prudence qui contraste avec l’offensive tarifaire des deux leaders.
