Le week-end est arrivé, un bref répit de la monotonie en semaine.
Nous avons décidé d’emmener les enfants au parc, une chance de profiter de l’air frais.
Le soleil était lumineux, les enfants riment infectieux.
En les regardant jouer, j’ai senti un éclat de joie, un rappel de temps plus simples.
Il m’a rejoint sur le banc, son expression détendue.
« Ils grandissent si vite, » a-t-il remarqué, sa voix est douce.
J’ai hurlé, le moment se sent fragile, fugace.
— Je manque de travailler, avoue-t-il, les mots s’évanouissent avant de pouvoir les arrêter.
Il a tendu, la facilité entre nous a perturbé.
— Nous en avons parlé, répondit-il, son ton ferme.
La conversation s’est terminée aussi vite qu’elle a commencé, le silence entre nous palpable.
Nous sommes restés au parc jusqu’à ce que le soleil plonge sous l’horizon, le jour s’échappant.
La voiture était calme, les enfants dormaient dans la banquette arrière, leurs visages paisibles.
De retour à la maison, nous nous sommes installés dans la routine du soir, la tension antérieure non parlée mais présente.
Je ne pouvais pas ébranler le sentiment de quelque chose de non résolu, une question laissée sans réponse.
La nuit s’étendit, le silence entre nous nous rappelait la distance à combler.
Remarque: Cette histoire est une œuvre de fiction inspirée par des événements réels. Les noms, les caractères et les détails ont été modifiés.