
Au fil des années, Véronique a traversé des périodes de vie excessives et tumultueuses, qu’elle a évoquées dans sa chanson de 1998, « Je me suis tellement manquée ». Ces moments d’auto-réflexion ont marqué son parcours, lui faisant regretter les souvenirs perdus à cause de ces excès, mais sans s’encombrer de regrets, préférant avancer avec des remords constructifs.
La scène reste son sanctuaire, un espace où la douleur physique et les tracas quotidiens semblent s’effacer. « Dès que je mets un pied sur scène, la douleur s’envole, » dit-elle, décrivant l’effet quasi magique que l’art de la performance exerce sur elle. Même face à des blessures physiques graves, elle a toujours trouvé la force de se transcender devant son public.