La soirée se déroule dans une série de rituels calmes et familiers.
Cuisiner, manger, nettoyer — chaque tâche une petite ancre dans la mer d’incertitude.
Alors que nous nous asseyons pour dîner, la présence de mon partenaire est une constante rassurante.
Nous parlons de nos jours, la conversation dérive facilement d’un sujet à l’autre.
Mais sous la surface, mes pensées sont enchevêtrées par les événements du jour.
« Comment s’est passée la réunion ? » demande mon partenaire, sentant ma distraction.
« Frustre », j’admets, poser ma fourchette.
Je raconte la conversation avec le directeur de la clinique, les promesses vagues et les doutes non exprimés.
Mon partenaire m’écoute, il hoche la tête.
« C’est un endroit difficile », disent-ils, offrant un petit sourire.
Leur soutien est un baume, un rappel que je ne suis pas seul dans ce cas.
Après le dîner, nous nous installons dans la soirée, le poids de la journée s’assouplissant lentement.
Les routines familières offrent un semblant de normalité, une brève échappatoire aux questions qui persistent.
Plus tard, alors que je me prépare au lit, je me retrouve à réfléchir aux événements de la journée.
La réunion, les préoccupations actuelles au sujet de l’okra — elles sont toutes floues dans mon esprit.
Mais une pensée se distingue, une résolution tranquille qui prend racine.
Je ne peux pas tout changer, mais je peux continuer à chercher des réponses.
C’est un petit confort, mais il suffit de calmer les doutes, si seulement pour un instant.
Tandis que je ferme les yeux, je sens la facilité de tension, remplacée par un sentiment d’espoir provisoire.
Demain est un nouveau jour, une chance de continuer la recherche de la clarté.
Lire plus sur la page suivante