C’était un samedi tranquille après-midi quand un projet de loi pour le mariage de mon fils est arrivé, malgré son interdiction

Mon esprit est revenu à la dernière fois que je me sentais vraiment connecté avec lui.

Ces souvenirs semblaient être il y a une vie, mais ils étaient tout ce que j’avais.

Les moments où nous avions passé la pêche au lac, les conversations tranquilles dans la voiture, le rire partagé sur des repas simples.

Tout semblait lointain maintenant, remplacé par cette sombre réalité de séparation et de silence.

Mon téléphone était silencieux sur la table, symbole de la communication qui avait été coupée.

J’ai pensé à le rappeler, mais la peur d’un autre appel sans réponse m’a retenu.

Au lieu de cela, j’ai regardé le téléphone, prêt à sonner, espérant qu’il y avait encore un pont à reconstruire.

Mais les minutes ont passé, et le silence est resté intact.

Le projet de loi était toujours là, un rappel de l’attente qui m’a été faite.

C’était comme un test, un défi de voir jusqu’où j’irais pour un fils qui me tenait à distance.

Plus je m’asseyais là-bas, plus je réalisais que ce n’était pas juste de l’argent.

Il s’agissait d’un lien qui avait été étendu à ses limites.

Le poids de la décision a fortement insisté sur mes épaules.

Devrais-je le payer et continuer à jouer le rôle qu’ils m’ont assigné ?

Ou devrais-je prendre position, refuser et risquer la petite connexion qui restait?

Mon cœur a souffert de l’idée de le perdre complètement, mais je savais aussi que je ne pourrais pas continuer ainsi pour toujours.

Quelque chose a dû donner, et bientôt.

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