Le dimanche matin augure d’un calme qui remplit la maison.
Je me suis assis à la table de la cuisine, une tasse de café à la main, et j’ai pensé au chemin devant.
La décision est devenue plus importante maintenant, la nécessité d’une résolution venant de toutes les parties.
J’ai envisagé d’écrire une lettre, un moyen de communiquer sans la pression d’une conversation directe.
Cela me permettrait peut-être d’exprimer ce qui n’a pas été dit depuis trop longtemps.
Mais pendant que je m’asseyais là, stylo à la main, les mots ne venaient pas.
La crainte d’un nouveau rejet, d’un plus grand silence, était paralysante.
Le temps semblait s’arrêter alors que je me débattais avec le poids de tout.
L’idée d’assister au mariage, non invité mais responsable, m’a rongé.
Mais l’idée de rester debout, de refuser d’être écartée plus longtemps.
