Sur mon chemin de retour, la route est calme, bordée d’arbres qui semblent chuchoter leurs propres secrets.
Les phares de la voiture ont traversé l’obscurité croissante, me guidant vers le présent.
Je pense à la réunion des travailleurs sociaux, aux décisions qui doivent être prises.
Il n’y a pas de chemin facile, pas de réponses claires.
Mais alors que je navigue sur les routes sinueuses, je me rends compte que ce voyage m’appartient autant que le sien.
Nous sommes tous deux pris dans une danse du temps et de la tradition, du changement et de la constance.
Et peut-être, dans ce rythme incertain, nous trouverons notre chemin.
La maison se trouve dans le rétroviseur, un gardien des souvenirs et des moments.
Alors que je rentre dans mon allée, je sens le poids de la journée s’installer, un rappel des connexions qui nous lient.
La fumée d’ail persiste dans mes sens, un fil fragile qui me reliait à son monde.
Retour à la cuisine où les rituels rencontrent la réalité, où le silence parle en volume.
Et je sais que je reviendrai, guidé par les promesses non dites que nous partageons.
Pour l’instant, la nuit offre un bref rappel.
Un moment pour respirer, pour réfléchir, pour se préparer à ce qui vient ensuite.
Et alors que je rentre, je porte avec moi les échos de son rituel, un rappel que certaines choses perdurent.
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