La salle de réunion est visible et clinique, un espace dépourvu de confort mais lourd avec le but.
L’équipe médicale se trouve en face de nous, leurs expressions un mélange d’empathie et de professionnalisme.
« Nous devons discuter des options », commence l’un des médecins, son ton mesuré mais ferme.
Nous honorons, nous attachant à la conversation qui façonnera notre avenir fils.
Les options sont présentées devant nous, chacune comportant des incertitudes et des conséquences potentielles.
On y parle de la poursuite du traitement, de la possibilité de guérison et des risques.
Les mots se mélangent, un flou de jargon médical et de poids émotionnel.
« Nous devons décider », dit mon partenaire, sa voix est stable malgré les troubles internes.
Je hoche la tête, bien que l’énormité du choix soit accablante, un fardeau trop lourd à supporter.
Nous sommes présentés avec des statistiques, des probabilités et des résultats, chacun un rappel de la fragilité de la vie.
