La salle de réunion est bondée, remplie de la basse agitation des conversations anxieuses.
Je m’assois à l’arrière, essayant de me serrer les nerfs.
Les collègues échangent des regards, chacun d’entre nous étant profondément conscient des enjeux.
La salle se tait au début de la réunion.
Les voix se mêlent à un arrière-plan ronflant, les discussions habituelles se déroulent.
Mon esprit retourne à la vapeur de girofle, son parfum un confort persistant.
Mais maintenant, il est temps de se concentrer, de trouver ma voix au milieu du bruit.
La tension dans la pièce est palpable, une anticipation commune de ce qui vient.
Comme les noms s’appellent, je m’accuse pour le moment de parler.
La bobine familière d’anxiété se serre, mais je la repousse.
