J’ai d’abord remarqué le pooling de l’eau sous le réfrigérateur Une soirée pluvieuse jeudi, et c’était le début d’un délire que je ne pouvais ignorer

La lumière du matin a filtré dans la cuisine, mettant en évidence la brillance terne de la flaque qui était devenue une partie de ma routine.

Tandis que je marchais autour, le froid de la tuile piqué contre mes pieds nus.

Le frigo a humé son air mécanique, un rappel constant de son but défaillant.

Un autre jour de travail se profila devant moi, et j’ai senti le poids de la pression vers le bas.

Mon téléphone bourdonnait sur le comptoir, un texto d’un ami demandant à se retrouver ce week-end.

J’ai hésité, les doigts planent au-dessus de l’écran.

La socialisation semblait être un luxe lointain avec ce désordre non résolu à la maison.

Au lieu de cela, je lui ai envoyé une excuse polie, accusant le travail et l’épuisement habituel.

Mais la vérité était plus compliquée, coincée dans la peur de ce qui pourrait venir ensuite avec le frigo.

Je ne pouvais pas ébranler le sentiment que je perdais le contrôle, chaque goutte d’eau faisant écho au chaos de ma vie.

La promesse du propriétaire d’un technicien toujours accroché dans l’air, infondé et facilement brisé.

Il y avait trop de choses, et je ne pouvais pas me permettre de jouer sur elles.

Alors que je partais travailler, je regardais la cuisine, la flaque un témoignage silencieux de ma frustration croissante.

C’était un problème qui refusait d’être ignoré, exigeant une attention que je n’avais pas le temps de donner.

La frustration mijotait sous la surface, un compagnon constant de mon travail quotidien.

Chaque question non résolue se sentait comme un fil tirant sur le tissu de ma vie soigneusement gérée.

La goutte d’eau n’était que le début, mais elle ressemblait à une fin de genre, une fissure dans le placage de normalité.

Lire plus sur la page suivante