La lumière du matin a filtré dans la cuisine, mettant en évidence la brillance terne de la flaque qui était devenue une partie de ma routine.
Tandis que je marchais autour, le froid de la tuile piqué contre mes pieds nus.
Le frigo a humé son air mécanique, un rappel constant de son but défaillant.
Un autre jour de travail se profila devant moi, et j’ai senti le poids de la pression vers le bas.
Mon téléphone bourdonnait sur le comptoir, un texto d’un ami demandant à se retrouver ce week-end.
J’ai hésité, les doigts planent au-dessus de l’écran.
La socialisation semblait être un luxe lointain avec ce désordre non résolu à la maison.
Au lieu de cela, je lui ai envoyé une excuse polie, accusant le travail et l’épuisement habituel.
Mais la vérité était plus compliquée, coincée dans la peur de ce qui pourrait venir ensuite avec le frigo.
Je ne pouvais pas ébranler le sentiment que je perdais le contrôle, chaque goutte d’eau faisant écho au chaos de ma vie.
