La terrasse sur le toit se sent maintenant comme une scène de confrontation, chaque ombre un rappel de cette nuit.
La même table, les mêmes chaises, tous les témoins des tensions non dites qui ne font que croître depuis.
À l’approche de la répétition du mariage, je ne peux pas ébranler le sentiment d’être regardé, chaque mouvement examiné.
Mon mari dit peu, son silence est une barrière entre nous, ses loyautés ne sont pas claires.
Au travail, j’essaie de me concentrer, mais mes pensées dérivent vers l’événement à venir, le potentiel d’une autre explosion.
L’idée de lui faire face à nouveau fait de mon estomac un mélange nauséabonde de peur et de colère.
Je rejoue cette nuit dans mon esprit, la façon dont elle a bougé, l’emprise sur mon bras.
J’ai failli tomber.
Chaque fois, ma détermination durcit, une détermination à ne pas la laisser me contrôler avec peur.
Mais la réalité est que son influence est omniprésente, son pouvoir dans cette famille indéniable.
Même maintenant, alors que j’essaie de planifier une voie à suivre, je suis profondément conscient de la précarité de ma position.
Le silence familial, leur complicité, se sent comme une menace toujours présente, un rappel de mon isolement.
Pourtant, je sais que je ne peux pas continuer ainsi, piégé dans un cycle de peur et de silence.
Il faut prendre des décisions, tracer des lignes, même si cela signifie affronter les fondements mêmes de cette dynamique familiale.
Le dîner à venir m’intéresse beaucoup, un test de courage et de détermination.
Je ne peux pas prédire ce qui va se passer, mais je sais que je dois y faire face, quel que soit le coût.
Quelque part sous la peur, un éclair de détermination brûle, une petite lumière dans les ténèbres.
Lire plus sur la page suivante