La lumière du soir filtre faiblement à travers la fenêtre de la salle de bain que je peer à la petite, Bump Familiar sur mon doigt

La lumière du soir filtre faiblement à travers la fenêtre de la salle de bains, jetant une lueur douce sur la petite bosse familière sur mon doigt.

C’est une petite chose, vraiment… rien de dramatique.

Mais en quelque sorte, c’est là, un invité non invité qui me regarde de nouveau.

Je ne peux m’empêcher d’y aller, sentant que le mélange de dégoût et de curiosité qui m’accroche, refuse de lâcher prise.

Je me retrouve debout dans la salle de bain plus longtemps que nécessaire, mes yeux fixés sur cette verrue inattendue.

C’est un rappel de quelque chose de bizarre dans ma routine, un endroit de vulnérabilité que je n’avais pas prévu.

Pas douloureux, pas urgent, juste inconfortable et non résolu.

Comme s’il apparaissait sans avertissement, défiant l’explication facile.

Mes journées sont remplies, un cycle de réveil précoce, de courses, de jonglages et de gestion des tâches à domicile.

Le bruit constant du stress de fond laisse peu de place aux débats personnels sur la santé.

La verrue se sent comme un signal que quelque chose sous la surface est éteint, le déséquilibre s’infiltrant dans ma vie.

Le système de santé, malgré son efficacité clinique, se sent lointain et inabordable.

Les médecins regardent à peine la verrue, la rejetant comme une nuisance mineure.

Les pharmaciens offrent des remèdes en vente libre avec des avertissements vagues, et au travail, la pression pour regarder ensemble est réelle.

Il y a une attente silencieuse pour gérer ces petits problèmes seuls.

J’ai remarqué la verrue il y a deux semaines.

Il a essayé de l’ignorer au début, puis a acheté de la crème sur le conseil d’un ami, l’utilisant religieusement pendant des jours.

Rien n’a changé.

Les recherches en ligne ont fourni des informations accablantes et contradictoires.

Une infirmière l’a rasé, offrant peu d’aide.

La semaine dernière, il semblait grandir légèrement, et maintenant je le couvre avec des pansements ou du maquillage.

Une visite au dermatologue se déroule dans trois jours.

Je l’ai repoussé, réticent à faire face à un jugement professionnel ou à des procédures de traitement.

Pendant ce temps, la présence de la verrue est plus lourde, tant physiquement que émotionnellement.

C’est une petite chose, mais elle persiste, un rappel tranquille de tous les problèmes qui attendent de briser la surface.