Le lendemain matin, la situation s’était aggravée.
La mère a été examinée mais n’a pas répondu.
Les médecins essayèrent d’éprouver tout signe de conscience de sa part, rien.
La petite fille a été déplacée dans une pièce séparée.
Les services sociaux arrivent, leur présence ajoute une couche de formalité à une atmosphère déjà tendue.
Ils l’ont interrogée avec une insistance douce, essayant de démêler le mystère de son arrivée.
Pendant tout ce temps, je pouvais sentir le déséquilibre de pouvoir.
Le personnel hospitalier avait l’autorité, le processus et les règles de son côté.
La fille n’avait que sa détermination tranquille.
En un instant, je lui ai offert une tasse de lait chaud.
