La nuit d’une petite fille a pleuré « Ma mère a dormi pendant trois jours » aux urgences

À l’approche de la réunion, la tension s’est accrue.

J’ai été appelé, mon coeur battait.

La salle était remplie de visages, chacun concentré, intention.

Des témoignages ont été donnés, des faits présentés.

L’histoire de la fille a été racontée, chaque mot portant du poids.

J’ai parlé quand on m’a demandé, prudent, mesuré.

Mes paroles se sentaient petites au milieu du jargon juridique et du discours de procédure.

Mais ils écoutaient, prenant des notes, hurlant de temps en temps.

Dehors, la fille a attendu, son avenir en équilibre.

Après des heures, la réunion s’est terminée.

Des décisions ont été prises, mais elles n’ont pas été partagées avec moi.

Je suis retourné à mes fonctions, le poids de la nuit est encore lourd.

Dans les jours qui ont suivi, l’hôpital est parti.

De nouveaux cas sont venus et sont allés, chacun avec ses propres histoires, leurs propres drames.

Mais je ne pouvais pas secouer la mémoire de cette nuit.

De la fille et de sa détermination tranquille.

Des bébés, vulnérables et innocents.

Et la mère, silencieuse et énigmatique.

La vie était fragile, et parfois le monde se sentait trop indifférent.

Remarque: Cette histoire est une œuvre de fiction inspirée par des événements réels. Les noms, les caractères et les détails ont été modifiés.