La nuit j’ai trouvé un bébé abandonné à l’arrêt de bus et comment il a tout changé

La pièce où nous nous sommes rencontrés était stérile, remplie de lumières fluorescentes.

L’expert s’est assis en face de moi, leurs yeux scrutant la paperasse.

Ils m’ont posé des questions sur la nuit où j’ai trouvé le bébé, chaque question étant plus profonde dans ma vie.

J’ai répondu autant que je pouvais, ma voix était stable, bien que mes mains tremblaient légèrement.

« Pourquoi as-tu trouvé l’enfant ? »

Leur question a persisté dans l’air, une accusation déguisée en curiosité.

J’ai expliqué ma routine, le service tardif, la promenade tranquille à la maison.

L’ouvrier a hurlé, mais leur expression est restée illisible.

Il y avait une tension sous-jacente dans leur regard, comme s’ils cherchaient quelque chose de non-dit.

Dehors, le monde a continué, ignorant la bataille silencieuse qui se déroule dans cette petite pièce.

La séance s’est terminée par un congédiement poli, et je me suis sentie plus incertaine qu’auparavant.

Au travail, l’air était plus lourd, les murmures semblaient plus forts.

Mes collègues ont évité mon regard, leurs conversations s’arrêtant brusquement à mon approche.

La pression était de construire, une tempête tranquille en arrière-plan de ma vie.

J’ai trouvé du réconfort dans de petits moments avec ma fille, son rire une brève évasion de la tension croissante.

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