La nuit de la réunion arrive enfin.
Nous sommes tous rassemblés dans le salon, l’air épais avec tension.
Ma mère s’assied tranquillement, son expression illisible.
Mon père se tient à proximité, son visage est un masque de préoccupation.
Je suis assis entre eux, la pression du moment qui se presse.
Mon petit ami est absent, son silence est une présence imminente.
La pièce est étouffante, le poids des questions non posées qui nous accrochent.
Personne ne semble vouloir briser le silence.
Enfin, mon père s’éclaircit la gorge, sa voix brisant le silence.
« Nous devons comprendre ce qui s’est passé », dit-il avec prudence.
