La conférence parents-enseignants se profilait, se sentant comme un moment central dans ce drame en cours.
En marchant dans l’école, j’ai senti le poids de l’attente se précipiter.
Les enseignants nous ont accueillis avec des sourires pratiqués, leurs yeux trahissant peu.
La chambre était remplie de parents, chacun absorbé dans ses propres préoccupations.
Au début de la réunion, j’ai écouté attentivement, en attendant un signe, une certaine reconnaissance de la question non parlée.
Mais les mots étaient familiers, répétés, n’offrant ni confort ni clarté.
Quand l’occasion s’est présentée, j’ai levé la voix, me demandant la situation avec mon fils.
Il y a eu une brève pause, un moment d’hésitation, avant que la réponse ne vienne.
« Nous surveillons la situation », a-t-on répondu, vague et insatisfait.
La discussion a changé, laissant mes questions sans réponse, mes préoccupations ont été rejetées.
Frustration mijotée sous mon extérieur calme, un cri silencieux qui n’a pas été entendu.
Au moment de l’ajournement de la réunion, j’ai ressenti un sentiment de futilité, mais aussi une détermination renouvelée.
Quitter l’école, je savais que je devais prendre les choses en main.
Mon fils avait besoin de moi pour être son avocat, pour briser le silence et trouver la vérité.
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