Le jour de la réunion arrive, et je sens un nœud dans mon estomac, se resserrer à chaque heure qui passe.
Je laisse tomber les enfants à l’école, mon sourire forcé, mes mots mécaniques.
Ils ne remarquent pas, ou s’ils le font, ils ne disent pas.
Alors que je conduis à l’école, mon esprit se bat avec des possibilités, des scénarios.
Que dira le conseiller ?
Qu’est-ce qu’ils vont demander ?
Suis-je prêt pour des réponses que je ne voudrais pas entendre ?
Le bâtiment de l’école se profile devant, sa façade familière semble maintenant imposante et sévère.
Je respire profondément, je me fixe avant de rentrer.
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