La réunion est dans une heure.
Je m’assieds à mon bureau, regardant l’écran d’ordinateur, essayant de rassembler le courage de faire entendre mes préoccupations.
C’est comme une bataille perdue.
Mon téléphone bourdonne avec des messages de collègues et d’amis, tout bourdonnant sur le poste.
Je les ignore, mon esprit fixe la conversation à venir.
La salle des nouvelles est une ruche d’activité, mais je me sens détachée, comme si je regardais de l’extérieur.
Mes doigts planent sur le clavier, tapant et supprimant la même ébauche de courriel.
Il voulait exprimer mes réserves, mais les mots sont creux.
L’horloge tourne, chaque seconde m’approche de l’inévitable.
Mon cœur s’affaiblit, un flot constant d’anxiété.
