Le moment où le fouet de mon mari a brisé le calme et transformé une marque de naissance en un appel à l’aide dans le quartier de la maternité

Alors que les minutes passent, il y a un bâtiment tranquille en moi.

Je sais qu’on ne peut pas ignorer ça, quoi que ce soit.

Mes mains tremblent légèrement à mesure que j’atteigne mon téléphone.

« Je vais appeler la police », je dis enfin, ma voix est plus stable que je ne le sens.

Mon mari hoche la tête, un soulagement mêlé de peur.

Il s’approche, comme s’il cherchait du réconfort à proximité.

Nous sommes dans ce ensemble, même si c’est comme se tenir sur le bord d’une falaise.

La chambre est calme sauf pour le doux bip des moniteurs, les sons lointains de la vie se prolongeant autour de nous.

Je ne peux pas aider mais sentir le poids de ce qui vient, les questions qui seront posées, les vérités qui peuvent démêler.

Il y a un coup à la porte, doux et ferme.

Une infirmière regarde dans, son expression attentive, sentant la tension.

« Tout va bien ? » demande-t-elle, sa voix est une ligne de vie.

Un petit mensonge pour gagner du temps.

« Juste un peu débordé », je réussis, offrant un sourire qui n’arrive pas à mes yeux.

Elle hoche les yeux, ferme la porte tranquillement derrière elle.

Le silence revient, épais et attendu.

Nous devons agir, mais la peur de ce que nous pourrions découvrir est paralysante.

Pourtant, sous tout cela, il y a un fil d’espoir.

J’espère que tout ce qui vient ensuite, nous y ferons face ensemble.

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