J’ai essayé d’expliquer, mais leurs yeux étaient glacés, les esprits ont déjà pris.
Des rumeurs ont explosé dans le bureau.
Whispers m’a suivi, des spéculations sur mon destin.
La tension était étouffante, mais je ne pouvais m’empêcher de m’interroger sur l’homme.
Qui était-ce ?
Pourquoi semblait-il si familier ?
Les jours suivants étaient un flou de sourires tendus et d’épaules froides.
Mon superviseur, en évitant le contact visuel, n’a offert aucun confort ni compréhension.
Chaque tâche semblait être une épreuve, chaque interaction un test d’endurance.
La salle de pause n’était pas un refuge, seulement une chambre d’écho de commérages et de jugement.
