Pourquoi je ne pouvais pas arrêter de penser au dandelion dans mon jardin malgré la pression pour l’ignorer

En marchant dans la salle de réunion, je prends une profonde inspiration, m’acier pour ce qui vient ensuite. L’atmosphère est tendue, les collègues murmurent entre eux alors que je me dirige vers le front.

Le chef de projet, une figure d’autorité et d’attente, me fait signe de commencer.

« Écoute ce que tu as. »

Je me débarrasse de la gorge, des mots qui m’attrapent au moment où je commence à parler.

« J’ai mis l’accent sur les racines végétales et leur impact potentiel sur la santé des sols », je dis, hésitant à mesure que je mesure leurs réactions.

La chambre est silencieuse, les yeux fixés sur moi, attendant.

Je continue, dessinant des parallèles entre la résilience du pissenlit et les perspectives potentielles cachées sous la surface.

« Même si ce n’est pas les résultats flashy que nous recherchons souvent, il y a quelque chose de significatif là-bas », ajoute-t-il, espérant transmettre l’importance que je ressens.

Il y a une pause, un moment qui s’étend dans l’éternité, avant que le chef de projet ne parle.

« C’est un angle intéressant », disent-ils lentement, un soupçon de surprise dans leur voix.

Mais nous avons besoin de chiffres, de données qui correspondent à nos objectifs.

Mon cœur coule, mais une partie de moi se sent tranquille. Peut-être que les chiffres viendront, ou qu’ils auront gagné. Mais les racines, elles comptent toujours.

Remarque: Cette histoire est une œuvre de fiction inspirée par des événements réels. Les noms, les caractères et les détails ont été modifiés.