Quand les Mittens Jaunes de ma fille ont arrêté un hitman dans ses traces sur un Blustery Décembre Après-midi

L’anticipation est un poids lourd, appuyant vers le bas avec chaque tique de l’horloge. Je le sens dans l’air, presque tangible dans son intensité.

Je rejoue le moment dans mon esprit, à la recherche de quelque chose que j’ai manqué. Un indice dans la réaction de l’homme, un indice dans ses yeux quand il a vu ces mitaines.

Pourquoi a-t-il gelé ? Que signifient ces mitaines pour lui ?

Les questions s’entrechoquent, chacune plus insistante que la dernière. Les réponses se sentent si proches, mais follement hors de portée.

La réunion est ce soir, à un endroit choisi par eux. Neutre et publique, disent-ils. En sécurité, ils ont promis.

Mais la sécurité est un concept auquel je n’ai plus confiance. Pas depuis que l’ombre du tueur a traversé notre chemin.

Ma fille ignore les profondeurs sous la surface, les courants nous tirant dans les eaux inconnues.

Elle s’humilie doucement, dessinant dans son livre de coloriage, ignorant gentiment la tempête à l’intérieur.

J’envie son innocence, la simplicité de son monde. Un où les mitaines jaunes ne sont que des mitaines.

Je vérifie encore l’horloge. Les minutes rampent, mais le sprint vers une confrontation inévitable.

Chaque tique est un rappel des enjeux, de l’équilibre précaire que nous marchons.

Le téléphone est silencieux sur la table, une ligne de sauvetage et une menace en mesure égale.

A chaque instant qui passe, le choix s’élargit : chercher la vérité ou rester caché dans l’ombre.

Mais se cacher n’a jamais été une option. Pas maintenant, pas tellement en jeu.

Donc, je me prépare, en adoucissant ma détermination pour ce qui vient ensuite.

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