La réunion se termine, mais les questions s’attardent, traînant derrière moi comme des ombres.
Je rentre chez moi, l’air de nuit m’a mordu la peau, un rappel du froid intérieur.
Chaque étape se sent comme un poids, le fardeau de la connaissance plus lourd que prévu.
Pourtant, il ya une clarté qui n’était pas là avant, un sens de la direction, même précaire.
Les réponses, quoique troublantes, fournissent une carte à travers le chaos.
Alors que j’arrive à la porte d’entrée, je m’arrête, la chaleur de la maison contraste avec la tourmente extérieure.
Je sais que c’est pas la fin. L’histoire est loin d’être terminée.
Mais pour l’instant, il y a un moment de paix, aussi bref soit-il.
Je rentre, ferme la porte la nuit, le blizzard, l’incertitude.
Ma fille regarde de ses dessins, son visage une balise d’innocence.
