Le PDG est entré, sa présence est une onde qui s’est répandue dans la pièce. Les conversations s’arrêtaient, les yeux s’arrêtaient vers lui, mesurant son comportement.
Il semblait calme, mais il y avait une étanchéité dans sa mâchoire, un signe de quelque chose sous la surface.
Alors qu’il passait devant mon bureau, j’ai pris une bouffée de son eau de Cologne, un parfum familier qui était soudain aiguisé dans mes sens.
Ses yeux rencontrèrent brièvement les miens, une reconnaissance plus lourde que d’habitude.
Puis il était parti, absorbé dans son bureau, la porte se fermant avec un clic décisif.
L’air semblait retenir son souffle, le temps s’étirant alors que nous attendions quelque chose.
Minutes cochées par, chacun une petite éternité. J’ai essayé de me concentrer sur le travail, mais mon esprit a continué à glisser au centre commercial, au drame tranquille qui se déroule là-bas.
Les actions du PDG, le silence vigilant du père, tout se sentait comme un accident de voiture lent, inévitable et impossible à regarder loin.
L’horloge sur mon écran a marqué le temps sans relâche, un métronome comptant vers un avenir incertain.
Les e-mails pinged in, chacun un présage potentiel de changement, mais aucun contenant les réponses que je cherchais.
Le bureau bourdonnait d’une énergie presque électrique, chargée de l’anticipation d’un événement encore à se dérouler.
Lorsque le soleil a commencé à tremper, en peignant les fenêtres dans des tons d’orange et de rose, j’ai senti le poids de la journée me presser.
C’était un soulagement à l’arrivée de la fin de la journée de travail, même si elle n’offrait aucune réelle évasion de la tension.
Alors que je rassemblais mes affaires, je ne pouvais pas ébranler le sentiment que demain serait différent, que la tempête calme était sur le point de rompre.
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