« Les serrures », j’ai commencé, ma voix est stable. « Ils sont toujours un problème. »
Il regarda la porte, un signe de reconnaissance traversant son visage.
— Nous y travaillons, répondit-il, la réponse vague que j’avais entendue auparavant.
La conversation se sentait comme une boucle, chaque répétition un rappel de mon impuissance.
Il s’est déplacé rapidement dans l’appartement, arrêtant à peine de vérifier quoi que ce soit.
La présence de mon père semblait passer inaperçue, sa fragilité invisible aux yeux qui choisissaient de ne pas voir.
Alors que le directeur s’est tourné vers le départ, j’ai ressenti une vague de frustration.
« Quand pouvons-nous nous attendre aux réparations? » J’ai demandé, ma voix est plus ferme.
Il s’arrêta, comme s’il examinait s’il fallait répondre honnêtement ou offrir un autre mensonge placassant.
— Bientôt, dit-il, un mot qui n’avait plus de poids.
Avec ça, il est parti, la porte se fermant derrière lui avec un clic doux.
J’étais là, la clé encore dans la serrure, un rappel de la lutte en cours.
Il semblait que rien n’avait changé, mais l’acte de se lever avait planté une graine de détermination.
Il était peut-être temps d’augmenter, d’exiger plus que des promesses vides.
Les soins de mon père dépendaient d’une maison stable, et je ne pouvais pas me permettre de laisser ça continuer sans contrôle.
La clé resterait, un symbole et un outil, jusqu’à ce que des changements réels se produisent.
Remarque: Cette histoire est une œuvre de fiction inspirée par des événements réels. Les noms, les caractères et les détails ont été modifiés.