Le soleil de l’après-midi a traversé les fenêtres, jetant de longues ombres sur le sol.
Je me suis installé dans le canapé, le poids de l’incertitude se presse.
Chaque creak de la maison semblait amplifié, chaque son rappel de ma solitude.
J’ai cherché mon téléphone, défilant sans but à travers des messages, espérant une distraction.
Mais mon esprit revient à la même question : où étaient-ils vraiment ?
J’ai pensé à appeler un ami, quelqu’un pour partager ce fardeau avec, mais hésité.
Comment expliquez-vous un soupçon à la fois irrationnel et indéniable ?
L’idée de le faire entendre à haute voix l’a rendu plus réel, plus pressant.
Je pose le téléphone, optant pour un livre, bien que les mots soient flous sur la page.
Le récit de quelqu’un d’autre s’est senti creux dans le fond de la mienne.
