Le moment dans l’autobus ce matin quand un petit acte calme a signalé quelque chose sur le changement

Les portes de la salle d’audience ont ouvert, et j’ai suivi mon avocat à l’intérieur, le poids du matin pressant de tous côtés.

Le juge était déjà assis, des papiers se répandaient devant lui, son expression illisible.

S’il vous plaît, asseyez-vous, dit-il, sa voix ferme mais détachée.

J’ai pris place à la table, mon avocat à côté de moi, le conseil adverse de l’autre côté de la pièce.

Mes parents étaient absents, leurs sièges vides, un rappel frappant de l’isolement que j’ai ressenti.

L’audience a commencé, les formalités s’estompant dans une brume de jargon juridique et de procédures.

J’ai écouté, mais c’était difficile de me concentrer, mon esprit revenant vers le bus, vers la femme qui avait abandonné son siège.

Le juge m’a demandé de me ramener au présent.

J’ai hésité, les mots pris dans ma gorge.

Non, votre honneur, j’ai enfin réussi, ma voix plus petite que ce que je voulais.

Le juge a hurlé, tournant son attention vers les journaux.

Le temps semblait lent, chaque tique de l’horloge résonnant dans le silence.

Mon avocat s’est penché, chuchotant quelque chose sur les prochaines étapes, mais je l’ai à peine entendu.

Dans un mois, le juge a annoncé que l’audience serait close.

Le donjon est venu avec une finale qui résonnait à travers la pièce.

J’ai rassemblé mes affaires, le poids de la journée s’installant lourdement sur mes épaules.

Dehors, le ciel était couvert, un miroir de mon humeur.

Je me suis tenu sur les marches du palais de justice, le monde se déplaçant autour de moi, mais je me suis senti suspendu à temps.

Lire plus sur la page suivante