Le matin de la réunion est arrivé, l’air épais avec tension.
Je me suis habillé avec soin, en choisissant une tenue qui parlait de confiance tranquille.
Mais sous le tissu, mon cœur courut.
Le rire de mon fils était un baume, un rappel de ce qui comptait vraiment.
Quand je l’ai déposé à la garderie, il a agité avec un sourire qui m’a apaisé les nerfs.
Pourtant, la marche jusqu’au bureau a été un défi d’anticipation.
Chaque étape un compte à rebours à l’inconnu.
Le bureau du service juridique était stérile, une pièce sans chaleur.
Les représentants des RH se sont assis en face de moi, faces illisibles.
Des mots ont été échangés, formels et lourds.
