Puis est venu l’e-mail, circulé anonymement, épinglant la faute sur mes supposées inefficacités.
C’était un coup de poing, les mots qui font écho à mes insécurités les plus profondes.
Le lendemain, un avis de résiliation est arrivé sur mon bureau sans cérémonie.
Pas de négociation, pas de possibilité d’appel.
Juste une déclaration stérile de mon licenciement.
L’air était plus lourd, le monde plus froid.
Et à travers tout ça, le visage de l’homme est resté dans mon esprit.
Ses yeux, au moment où il m’a regardé.
Je ne pouvais pas secouer le sentiment qu’il avait vu quelque chose en moi.
Mais quoi ?
Et pourquoi c’était si important maintenant ?
La rencontre avec les RH et la justice se profilait, une présence sombre dans mes pensées.
Je ne savais pas à quoi m’attendre, mais cela changerait tout.
L’incertitude était un battement constant sous ma peau.
Et comme le jour s’approchait, je me suis adouci pour ce qui était devant.
Quoi qu’il en soit, je l’aurais fait face.
Mais le malaise persistait, un rappel de l’équilibre fragile qu’il avait perturbé.
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